Les histoires belges de la SNCF

C’est une drôle d’histoire belge que la SNCF écrit depuis des semaines.

Sur l’impulsion de la Wallonie et de la compagnie belge SNCB, des liaisons ferroviaires transfrontalières Aulnoye-Aymeries – Mons, et Maubeuge – Charleroi – Namur, ont été rétablies depuis le 9 décembre 2018.

Deux liaisons très utiles pour tous

C’est une aubaine formidable pour les usagers des deux régions Hauts-de-France et Wallonie, car cela permet de rétablir des liens concrets entre ces deux régions. Ces liaisons peuvent être utilisées par les professionnels, les étudiants, les touristes (notamment les cyclotouristes), etc. Se rendre à Charleroi pour y prendre l’avion, par exemple, peut être particulièrement intéressant.

Cela constitue également un moment historique pour la Belgique et la France car à terme, ces liaisons pourraient permettre le retour de trains peu chers, à vitesse classique, pour effectuer le trajet Paris – Compiègne – Saint-Quentin – Maubeuge (ou Aulnoye) – Charleroi (ou Mons) – Bruxelles.

Un bon départ

Cette initiative, qui a été rapidement soutenue par la région Hauts-de-France et la SNCF, a donc été largement saluée, et a donné lieu à une cérémonie officielle le 16 novembre 2018.

Une fiche horaire spécifique, appelée « Krono », a même été mise en ligne sur le site TER Hauts-de-France. Tout était donc bien parti !

La SNCF gâche la fête

Hélas, nul n’avait prévu que la SNCF sortirait de son chapeau un de ces imprévus dont elle a le secret !

Malgré nos alertes répétées auprès de ses services, il s’avère en effet que la SNCF est actuellement incapable, même deux jours après le rétablissement de ces lignes, de vendre des billets pour effectuer ces trajets !

Nous avons simplement tenté de nous procurer un billet Saint-Quentin <-> Namur pour le 13 décembre, date à laquelle Namur accueille un événement important consacré à l’InterRégion France – Wallonie – Flandres. Eh bien, par la SNCF, c’est impossible.

Nous avons tout tenté :

  • par OuiSNCF, l’application nous renvoie sur des trajets d’une longueur infinie et d’un coût démentiel, passant par Paris et/ou Lille.
  • en distributeur Grandes lignes : même problème
  • en distributeur de billets régionaux : sur les distributeurs picards, la gare de Namur n’est pas proposée.

Ce qui nous a pris le plus de temps, et qui est sans doute le plus édifiant, c’est notre tentative d’acheter le billet en guichet. Nous avons essayé auprès de plusieurs guichets, dans 5 gares différentes. Le résultat était toujours le même : l’agent n’était pas en mesure de nous vendre le billet. Et ce n’est en aucun cas l’agent derrière le guichet qui est en cause, mais bien le système de vente auquel il a accès. Nous remercions d’ailleurs plusieurs des agents rencontrés, pour la patience et l’efficacité dont ils ont fait preuve pour tenter de nous vendre ce billet. Et nous regrettons surtout que, malgré leurs efforts, leur tentative et la nôtre n’aient pas été couronnées de succès !

Alors pour acheter un billet permettant de se rendre de Saint-Quentin à Namur via Maubeuge, nous cherchons toujours la solution. Les réponses les plus pertinentes que nous ayons obtenues consistaient à passer par d’autres opérateurs que la SNCF : les sites trainline, SNCB ou DB par exemple. Mais est-ce satisfaisant ? La SNCF peut-elle à la fois venir célébrer, à juste titre, la réouverture de liaisons transfrontalières auxquelles elle participe, et en même temps ne pas vendre les billets pour monter dans ces trains, qui ont soit leur départ soit leur arrivée dans une gare française ?

Bref, dans cette histoire belge écrite par la SNCF, on a l’impression que c’est surtout des usagers, belges et français, que l’on se moque avant tout.

 

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Fin du tarif Guichet à bord des trains : pour l’Autan, c’est non !

Afin de manifester notre opposition à la suppression du tarif guichet à bord des trains, nous avons écrit la lettre suivante à la direction TER de la région Hauts-de-France.  Nous invitons les associations d’usagers à envoyer un courrier similaire aux responsables de la SNCF et de leur région.

***

Messieurs,
Nous sommes vivement inquiets de la mise en place d’une nouvelle campagne de communication lancée par la SNCF, intitulée « Je monte à bord, j’achète mon billet d’abord ». Cette campagne a clairement pour objectif de préparer la suppression du tarif « guichet » à bord des trains.
Tout comme Xavier Bertrand, président de la région Hauts-de-France, nous sommes tout à fait opposés à la suppression de ce tarif, qui est indispensable aux usagers des zones rurales habitant près des points d’arrêt non gérés.
Il y a, dans notre région comme dans le reste de la France, de nombreuses zones où les habitants n’ont pas accès à internet (elle représentent au total 15% du territoire national).
De plus, un grand nombre d’habitants n’ont, pour l’instant, pas accès à internet, ni sur ordinateur, ni sur téléphone, soit pour des raisons financières, soit parce qu’ils ne maîtrisent pas cette technologie.
En outre, les usagers de ces points d’arrêt ne peuvent pas forcément se rendre en gare pour acheter leur billet – d’autant que les guichets sont de moins en moins nombreux et que leurs horaires sont de plus en plus restreints.
Et même dans les gares où il existe un guichet et/ou un distributeur : au moindre incident (comme une panne de distributeur), les usagers seront pénalisés, en devant payer leur billet plus cher pour être en règle, malgré leur bonne foi et ces circonstances exceptionnelles.
Cette mesure va occasionner des augmentations très importantes pour les usagers des zones rurales qui habitent près des points d’arrêt non gérés dépourvus de tout distributeur.
Pour ces différentes raisons, nous considérons qu’il est discriminant, pour les zones rurales, que le tarif « guichet » soit supprimé à bord des trains ; et nous regrettons la mise en place de cette campagne de communication destinée à préparer sa mise en oeuvre dans un court délai.
Nous relayons également une interrogation des usagers : aux points d’arrêt non gérés, leur sera-t-il encore possible de souscrire à un abonnement auprès du chef de bord, dans les mêmes conditions qu’actuellement ?
Nous sommes bien sûr à votre disposition pour tout échange complémentaire sur ces différents sujets.
Veuillez agréer, Messieurs, nos salutations les plus cordiales.
M. Lamotte, président
M. Magniez, secrétaire.

Association des Usagers des Transports – Aisne Nord (A.U.T.A.N.)

Transport ferroviaire en Hauts-de-France : 150 propositions concrètes pour 2019.

Saint-Quentin, le 05 septembre 2018

Transport ferroviaire en Hauts-de-France :

150 propositions concrètes pour 2019.

A partir du 1er janvier 2019, la région Hauts-de-France et la SNCF seront liées par une nouvelle convention, valable durant plusieurs années, pour l’exploitation du réseau ferroviaire régional. Des négociations ont actuellement lieu afin d’établir les termes de cette convention, et de parvenir à un accord définitif d’ici deux à trois mois environ.

A cette occasion, l’Association des Usagers des Transports – Aisne Nord a remis à la région un rapport d’information et de propositions, résumant l’ensemble de ses recommandations pour la révision de cette convention. Ce document a été établi grâce à un travail de plusieurs mois, à partir de nombreuses rencontres avec les usagers de l’Aisne et des alentours, ainsi que de déplacements réguliers dans la grande région, en particulier dans l’Aisne et aux environs.

Ce dossier part du double constat suivant :

  • Malgré des efforts constants de la part de la SNCF et de la région pour assurer un service ferroviaire de qualité, de nombreux usagers expriment un fort mécontentement et de vives inquiétudes au sujet de leurs conditions de transport en train (régularité, fiabilité, confort, tarifs, etc.)
  • De nombreux bouleversements vont apparaître sur les lignes de l’Aisne et des alentours : fin du service Intercités sur toute ligne des Hauts-de-France ; réouverture d’une ligne ferroviaire permettant aux Axonais de se rendre en Belgique hors TGV ; ouverture progressive d’une partie des lignes à la concurrence…

Dans ce contexte, l’association met en évidence des principes simples :

– La région doit établir un système de tarification simple, attractif, et adapté aux différents publics ;

– Les deux anciennes régions Picardie et Nord-Pas-de-Calais doivent être mieux reliées l’une à l’autre par le transport ferroviaire au sein de la grande région Hauts-de-France.

– Il faut redonner confiance aux usagers en améliorant la qualité et la fiabilité du service.

En 150 propositions concrètes, réunies en 6 grands thèmes, ce rapport donne en particulier les recommandations suivantes :

– La concertation entre la région, la SNCF et les associations d’usagers doit être renforcée ;

– Il faut favoriser davantage l’intermodalité entre les différents types de transports : ferroviaire, vélo, voiture, car, bus urbain…

– La mise en accessibilité des gares pour les personnes à mobilité réduite doit être l’un des objectifs à atteindre en priorité.

Le rapport peut être lu en intégralité en cliquant ci-dessous :

Contribution Convention 2019 HdF SNCF

Usagers de la ligne Laon – Reims : dur dur d’être consultés !

Pas facile pour les usagers de la ligne Laon <-> Reims d’être consultés en réunions publiques au sujet de la qualité du service ferroviaire sur leur ligne !

Le 28 novembre 2017, un CoReTer (Comité Régional TER) était organisé par la région Hauts-de-France à Laon. On pouvait donc s’attendre à ce que la ligne Laon <-> Reims puisse être abordée en détail à cette occasion. C’était d’autant plus important que les problèmes se sont très gravement accumulés sur cette ligne (manque de conducteurs, problèmes matériels, retards, suppressions…).

Malheureusement, cela n’a pas été possible, car, comme l’indique le compte rendu de la réunion de ce soir-là, à laquelle plusieurs membres de l’Autan ont participé :

La ligne Laon <-> Reims est gérée par le Conseil Régional Grand Est et par SNCF Grand-Est.

Il était donc bien difficile pour les personnes présentes (élus des Hauts-de-France, responsables de SNCF Mobilités en Picardie…) de pouvoir s’exprimer en détail sur cette ligne, puisque l’exploitation est du ressort de la région Grand Est.

Le 7 décembre 2017, la région Grand Est organisait justement un CoReST (Comité Régional des Services de Transports) consacré à toutes les lignes ferroviaires de la Marne. Bonne occasion, se sont dit les usagers, pour pouvoir s’exprimer sur la ligne Laon <-> Reims. Hélas, cette rencontre importante a été placée… à la Maison de la Région de Châlons-en-Champagne, en pleine soirée à 18h30 ! Autrement dit : impossible pour les Laonnois de s’y rendre en train, et difficile même pour les Rémois d’y assister ! Ce choix de ville est d’autant plus étrange que les 5 lignes traitées au cours de ce CoReST de la Marne ont toutes Reims pour terminus !

Pour éviter ces problèmes à l’avenir, l’Autan a demandé aux responsables des Hauts-de-France présents au dernier CoReTer de Laon (fin novembre 2017) que, lors des futurs CoReTer à Laon, un élu de la région Grand Est et/ou un représentant de la SNCF Grand Est puissent participer également à cette réunion.

Cette idée a été favorablement accueillie, mais on ne saura pas avant longtemps si elle sera acceptée, car, pour l’instant, la région Hauts-de-France a décidé de suspendre l’organisation de tout CoReTer sur son territoire. Il n’y aura donc aucun CoReTer en Hauts-de-France aux mois de mai-juin 2018, contrairement à l’année 2017.

Et du côté de la région Grand Est ? Un nouveau CoReST consacré aux lignes ferroviaires de la Marne est prévu le 11 juin 2018, à 18h. Mais il aura lieu cette fois… à Fismes !

Si vous êtes disponible le 11 juin pour vous rendre à l’hôtel de ville de Fismes, inscrivez-vous donc vite à ce lien pour y participer avec nous :

https://www.grandest.fr/comites-regionaux-services-de-transport-corest/corest-marne

Mais il est malheureusement impossible de faire l’aller-retour entre Laon et Fismes le soir en train ! Si les usagers de la ligne Laon <-> Reims veulent se faire entendre et dialoguer avec la région Grand Est au sujet de leur ligne, il ne leur reste donc… qu’à prendre la voiture pour s’y rendre.

Autre solution : envoyez-nous un mail à l’adresse aisnenord@gmail.com pour nous faire part de toutes vos remarques et questions sur cette ligne !

Nous dialoguerons avec vous par mail ou téléphone avant le CoReST, nous porterons vos remarques au conseil régional Grand Est durant ce CoReST, et nous vous enverrons le compte rendu de la réunion.

En tous les cas, nous souhaitons vivement que les usagers de la ligne Laon <-> Reims puissent, à l’avenir, avoir accès plus facilement aux réunions publiques qui sont destinées à la consultation des usagers.

Un CoReTer / CoReST interrégional entre les Hauts-de-France et Grand Est a eu lieu à l’automne 2017 à Château-Thierry : cette démarche a été unanimement appréciée par les usagers présents. Nous espérons que cette formule pourra être reconduite à l’avenir pour d’autres villes, dont les lignes ferroviaires sont ainsi exploitées par deux régions différentes.

Dans le cas de Laon, cette démarche est d’autant plus importante que les « problèmes de production » sont toujours nombreux sur la ligne Laon <-> Reims. La succession de grèves sur cette ligne, locale puis nationale, a fortement impacté la vie personnelle, scolaire, universitaire et/ou professionnelle des usagers. En outre, la suppression des contrôleurs sur cette ligne a aussi entraîné un certain nombre de désagréments, sur lesquels il serait important de pouvoir échanger en réunion publique.

 

Roissy – Picardie : A Noyon, Chauny, Tergnier et Saint-Quentin, les oubliés du Rail doivent se faire entendre !

DSC03113Les médias des Hauts-de-France donnent des informations intéressantes sur l’avancée du barreau appelé « Roissy-Picardie » (Le Courrier Picard, France 3, Le Parisien…).

En effet, ce barreau qui sera réalisé entre Roissy et Creil permettra de desservir directement par TGV, au départ et à l’arrivée de Roissy, les villes de Creil et Amiens.

Cette même desserte au départ et à l’arrivée de Roissy sera également assurée par TER pour Chantilly, Creil, Compiègne et Amiens, ainsi que pour les villes moyennes comprises d’une part entre Creil et Amiens (Clermont par exemple), et d’autre part entre Creil et Compiègne (Pont-Sainte-Maxence par exemple).

Le descriptif plus détaillé de ce projet est exposé par la région Hauts-de-France.

Qui profitera du barreau Roissy-Picardie ?

Ainsi, à la fin des travaux en 2024, 26 allers-retours en TER et deux allers-retours en TGV devraient être proposés tous les jours entre la Picardie et l’aéroport. Entre 6 heures et 23 heures, il y aura :
– 17 allers-retours en TER depuis Compiègne, avec des arrêts à Pont-Sainte-Maxence, Creil et Chantilly
– 9 allers-retours en TER Creil-Roissy
– deux TGV au départ d’Amiens.
Il y aura également des allers-retours par TER entre Amiens et Roissy, mais la région ne dit pas encore combien.

Ce barreau appelé « Roissy-Picardie » sera donc très utile pour la Somme (Amiens et Clermont) et pour l’Oise (Chantilly, Creil, Pont-Sainte-Maxence, Compiègne).

Et pour l’Aisne ?

La réponse est simple : ce barreau ne sera d’aucun bénéfice pour l’Aisne. Pire, il renforcera encore davantage l’enclavement du Nord de l’Aisne et du Noyonnais !

En renforçant la desserte des villes de l’Oise et de la Somme, et en laissant complètement de côté le Nord de l’Aisne et le Noyonnais, ce barreau, dans son projet actuel, contribue à isoler encore davantage :
– le Noyonnais
– le Chaunois
– le Ternois
– le Saint-Quentinois.

Aucune de ces villes n’aura un accès sans correspondance à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, « important pôle économique et d’emplois » selon la région elle-même.

Que souhaite l’Autan ?

Nous souhaitons que, parmi les 17 allers retours Compiègne – Roissy, des TER soient mis en place en heures de pointe au départ et à l’arrivée de Saint-Quentin, en desservant les trois villes moyennes du parcours (Tergnier, Chauny, Noyon).

A défaut, les entreprises préfèreront s’installer dans les territoires mieux desservis (Oise, Somme) ; le prix des maisons baissera car le territoire ne sera pas attractif ; et le tourisme ne pourra pas se développer correctement.

Relier Roissy à Noyon et au Nord de l’Aisne, en prolongeant simplement jusque Saint-Quentin les TER envisagés au lieu de fixer leur terminus à Compiègne, permettrait aux usagers du Nord de l’Aisne et du Noyonnais qui travaillent sur site ou prennent l’avion de bénéficier également d’un accès direct à Roissy. Et cela favoriserait bien sûr le développement de ces territoires.

Transfrontalier Belgique – Hauts-de-France – Paris : enfin des bonnes nouvelles !

Dans tout l’amoncellement de menaces qui pèsent actuellement sur le système ferroviaire, une bonne nouvelle nous est parvenue… de la part de nos voisins belges !

En effet, la RTBF et d’autres médias belges nous apprennent que le rétablissement de la ligne Namur – Charleroi – Maubeuge – Saint-Quentin – Paris est un projet soutenu à la fois par la Wallonie, la région Hauts-de-France et la Société Nationale des Chemins de Fer Belges (SNCB).

Cela permettrait de rétablir une ancienne liaison qui existait depuis longtemps et qui a été malheureusement été supprimée. Ce projet permettrait de désenclaver nos territoires, de rejoindre facilement la Belgique (dont Bruxelles) et de proposer une alternative bon marché au Thalys pour effectuer le trajet Paris – Bruxelles.

Nous attendons à présent avec grande impatience que la SNCF et l’Etat manifestent eux aussi leur enthousiasme sans réserve pour la mise en oeuvre de ce projet !

Rapport Spinetta : courte revue de presse dans les différentes régions.

Le site « Sauvons le train » propose une sélection d’articles parus suite à la remise du rapport Spinetta. Le désarroi est assez général :
https://sauvonsletrain.wordpress.com/revue-de-presse/

Articles à lire ici :

> https://www.vosgestelevision.tv/Info-en-plus/Train-lignes-Epinal-Saint-Die-Epinal-KpIaVoxrG6.html
> https://www.vosgestelevision.tv/info/info/Deux-ou-trois-ans-minimum-Ghr9lcRv4z.html
> https://www.ladepeche.fr/article/2018/02/16/2743732-quel-avenir-pour-les-petites-lignes-d-occitanie.html
> http://www.ledauphine.com/economie-et-finance/2018/02/16/ce-rapport-delaisse-les-petites-lignes
> http://regions-france.org/actualites/actualites-nationales/rapport-spinetta-regions-tres-preoccupees-lavenir-reseau-de-proximite/
> http://rmc.bfmtv.com/emission/fermetures-envisagees-de-petites-lignes-sncf-dans-le-tarn-c-est-l-incomprehension-1375140.html
> https://www.lemainelibre.fr/actualite/transports-caen-alencon-le-mans-tours-ne-sera-jamais-electrifiee-15-02-2018-212998
> https://www.lechorepublicain.fr/chartres/transport/2018/02/16/un-rapport-propose-l-abandon-des-petites-lignes-sncf-notamment-en-eure-et-loir_12742230.html
> https://reporterre.net/Trains-du-quotidien-les-usagers-temoignent